militaire-insigne.com

www.militaire-insigne.com

Pucelle Inspection d'Artillerie IA RA

Pucelle Inspection d'Artillerie IA RA
Pucelle Inspection d'Artillerie IA RA
Référence : IM090
Militaria - insigne en métal militaire - collection militaire - military surplus - uniforme militaire

Inspection de l'Artillerie IA RA

DELSART

G 2644 G2644

GRAND-MAÎTRE DE L'ARTILLERIE DE FRANCE.

Les prérogatives de cette charge, érigée en office de la couronne par Henri iv, au mois de janvier 1601, en faveur de Maximilien de Bethune de Sully, pair et maréchal de France, étaient des plus brillantes.

Le Grand-Maître avait l'inspection et l'autorité sur tous les officiers du corps de l'artillerie, et les ouvriers qui en dépendaient.

Il passait les marchés aux entrepreneurs, et prenait connaissance de tous les travaux qui se faisaient tant dans les arsenaux du royaume, que dans les sièges et les blocus des places.

Il avait la surintendance sur les fontes des pièces de canons, des mortiers, pierriers, bombes, boulets, etc., comme sur la fabrique et composition des poudres de guerre et à giboyer, et sur les manufactures des armes, ect.

Il avait sa juridiction à l'arsenal de Paris, et était toujours colonel du régimenl Royal artillerie.

Avant l'invention de la poudre, dont l'époque est fixée environ l'année 1330, il y avait des machines de guerre pour l'attaque et la défense des places sur lesquelles le maître des arbalétriers avait inspection.

On n'eut pas plutôt connu les effets funestes de la poudre, que l'on inventa le canon, qui fut construit d'abord de tôles, que l'on serrait avec des cercles de fer ; mais attendu son peu de résistance, il ne pouvait porter que des boulets fort petits.

On en dit ensuite de fer coulé, de fer battu, et enfin, de fonte beaucoup plus gros.

Sous Louis XI, il y avait déjà du gros canon ; celui qu'il fil fondre, et qui chassait un boulet du poids de 500 livres, depuis la Bastille jusqu'à Charenton, ne peut être regardé que comme une espèce de mortier, dont cependant on n'a fait usage que longtemps après dans nos armées, puisque les premiers n'ont paru qu'au siège de la Motte, en 1634.

Plusieurs auteurs prétendent que les premières bombes furent jetées au siège de Wachtendonck, dans le duché de Gueldre, en 1588.

Dans chacune des armées de France, il y avait un lieutenant-général de l'artillerie, qui sous les ordres du Grand-Maître, y avait le commandemant en chef sur tous les officiers qui composaient ce que l'on nomme équipage de l'artillerie ; comme lieutenant en second, commissaires provinciaux, ordinaires et extraordinaires, major, commissaire du parc, contrôleur, aumônier, prévôt, chirurgien, capitaine de charrois, conducteurs, et sur tous les ouvriers qui étaient à la suite de l'équipage : il était aussi aux ordres du général qui commandait l'année.

Le Grand-maître avait sous lui un directeur-général des écoles d'artillerie et des manufactures d'armes.

Pour marque de sa dignité de Grand-Maître de l'Artillerie, il ornait l'écu de ses armes, de canons, de mortiers, de bombes, de boulets, de pétards, de refouloirs, d'écouvillons, enfin de tous les attirails d'artillerie qui pouvaient servir d'attributs.

Produits disponibles : 1
DELSART
10.0010.00 EUR