militaire-insigne.com

www.militaire-insigne.com

Pucelle du 76e régiment d'infanterie RI

Pucelle du 76e régiment d'infanterie RI
Pucelle du 76e régiment d'infanterie RI
Référence : AB036
Insigne militaire en métal du 76ème régiment d'infanterie R.I. Châteauvieux.

G.1929 G. 1929 G1929 G 1929

Le nouveau 76 ème

C'est à ce 1er Régiment d'Infanterie Légère qu'il reviendra de porter le nom de 76ème Régiment d'Infanterie de Ligne lorsqu'en 1855 se fait le passage des troupes légères aux troupes de Ligne.

Le Second Empire lui fournit l'occasion de se distinguer à plusieurs reprises, lors de la campagne d'Italie, notamment le 24 juin 1859 à SOLFERINO, où sa conduite lui vaut d'être décoré de la Légion d'Honneur et de la Médaille d?Or de MILAN, et d'inscrire à son drapeau le nom de cette bataille.

En 1870, le 76ème fut le 16 août à GRAVELOTTE et le 18 août à SAINT PRIVAT, où le 1er Bataillon se distinguera en contre-attaquant les Allemands.

Lorsqu'il fut inclus dans la capitulation de METZ, le 18 octobre 1870, le régiment avait perdu plus de trois cents tués en trois mois.

Reformé à partir d'un Bataillon de Marche, le 76ème fut engagé au printemps 1871 contre la Commune.

Au cours de la période de paix qui suivit, les bataillons du Régiment furent regroupés ou stationnèrent séparément à PARIS, ORLEANS et COULOMMIERS.

A partir de 1902, le 76ème quitta définitivement ORLEANS, tenant garnison à PARIS, avec un ou plusieurs bataillons à COULOMMIERS.

La guerre de 14-18 offrit au 76ème l'occasion d'exploits qui lui valurent deux nouvelles inscriptions au drapeau.

Elles commémoreront les luttes sanglantes pour la prise de la butte de VAUQUOIS dans l'ARGONNE, du 17 février au 06 juin 1915, et les combats dans la SOMME, du 23 au 27 septembre 1916, au cours desquels le 76ème réussit une attaque sur une profondeur de plus de 2 kilomètres à l?intérieur des lignes allemandes.

La 2ème compagnie parvint à progresser sur 1200 mètres dans les positions ennemies, ce qui lui mérita une citation à l'ordre de l'Armée.

En 1917, le régiment prit part à la tentative française de rupture du front dans l'Aisne, entre CRAONNE et BERRY au BAC.

Malgré l'échec de cette offensive, le 76ème garda bon moral.

L'année 1918 fut la plus éprouvante, car souvent le régiment se trouva en première ligne, sur l'axe des coups de boutoirs par lesquels les Allemands essayaient d'arracher la victoire : le 22 mars, il fut engagé dans l'Aisne pour barrer la route de NOYON, là où le front s'était effondré entre français et britanniques (ce qui valut au 1er bataillon une citation à l'ordre de l'Armée), du 09 au 14 juin, il supporta le choc d'une offensive dans l'OISE, du 15 au 17 juillet, c'est sur la MARNE entre EPERNAY et CHATEAU THIERRY qu'il fallut enrayer la dernière grande offensive ennemie.

Malgré des pertes élevées, le 76ème remplit toujours sa mission.

Et lors de l'offensive de la victoire, en octobre 1918, les combats de MONTHOIS dans l'ARGONNE lui coûtèrent encore des centaines de tués et blessés.

Durant la Grande Guerre, le régiment perdit au total 2 486 tués, dont 59 officiers.

En 1920, le régiment est dissout et son drapeau déposé au Musée de l'Armée.

Il n'est pas reconstitué en 1939.

Il faut attendre 1963 pour que le Bataillon Subdivisionnaire de la Seine prenne le nom de 76ème Bataillon d'Infanterie, transformé en 1968 en 76ème Groupement de Place.

En janvier 1972, ce groupement reçoit le drapeau du 76ème Régiment d'Infanterie des mains de Monsieur le Président de la République Georges POMPIDOU.

Enfin, en septembre 1972, il devint 76 ème Régiment d'Infanterie des Forces du Territoire, et le 1 er août 1979, le Régiment d'Infanterie du 3ème Corps d'Armée.

Après le départ de l'Etat-major du 3ème Corps d'Armée à Lille, le 1er juillet 1984, il est le régiment d'infanterie placé sous le commandement du Général commandant la 11ème division militaire territoriale.

Il sera dissout le jeudi 08 septembre 1988.

ARTHUS BERTRAND PARIS
Produits disponibles : 2
ARTHUS BERTRAND PARIS
12.0012.00 EUR